samedi 1 novembre 2014

Le prix de la chair



On retrouve, pour la 4e fois, le commissaire Guido Brunetti de Venise. J'en ai lu plusieurs de cette série et je l'apprécie bien. Et celui-ci ne déroge pas à la règle.
Dans cet épisode, même si il est un peu long à démarrer (et c'est peut être le seul point que je n'ai pas apprécié), on retrouve les points forts de la série. Venise et sa vie, avec les descriptions de la ville au travers des ballades de Brunetti qui nous font voyager, sans compter (surtout) Brunetti, fidéle à lui-même, calme, ce qui rends sa colère (plus que compréhensible) plus marquante encore.
Donna Léon nous montre ici le côté sombre du gouvernement, peut être encore plus d'ailleurs que dans les autres tomes. On ressent son impuissance.
En bref, j'aime beaucoup ce style simple qui a, en plus, le pouvoir de répondre aux questions du lecteur tout en nous faisant voyager dans cette ville aux deux visages qu'est Venise et plus généralement l'Italie.



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