vendredi 19 septembre 2014

La maison de Londres


Alors, étrangement, pouvoir des résumés..., celui de ce roman était bien mais sans être exceptionnel et pourtant, j'ai beaucoup aimé.

On fait la connaissance de Donald le soir de sa "renaissance" en tant que vampire. Son créateur n'étant plus, il se fait "baby-sitter" par trois autres vampires : Arthur, Hubert et Ruppert (surnommés "Les Mousquetaires").
ON trouve dans ce roman des vampires plutôt atypiques par rapport aux autres vampires rencontrés au fil de mes lectures. Il y a tout d'abord l'époque, la fin du XIXe siècle à Londres, et l'âge des vampires (moins d'un siècle).

Pour en revenir à Donald, on sent dés le départ qu'il y a anguille sous roche. Il n'a pas l'air de briller par son intelligence et on sent qu'il va tenter de retourner sa veste.
Quant aux autres, leurs différences sont agréables à découvrir. Il n'est pas de voir des vampires de conditions modestes même si leur jeune âge y est sûrement pour quelque chose. On retrouve des vampires plus "classiques". Il y a également une "chasse aux vampires" qui montre encore une fois leurs faiblesses. Il ne tentent pas de vivre dans la société plus que nécessaires. On sent cependant que, malgré leur immortalité, ils n'ont pas encore perdu leur humanité.

Les différents problèmes rencontrés par les Mousquetaires sont intéressants et forment un tout. Le dénouement, même s'il est sans surprise, est agréable.

En fait, Lydie Blaizot nous offre ici une vision nouvelle et "nature" des vampires et c'est rafraichissant.



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